Tokyo – Mon Carnet Globetrotteur – Marisha Wojciechowska

Tout d’abord, merci à Marisha Wojciechowska pour ce service de presse fort apprécié!

J’ai découvert une série de guides éducatifs divertissants et intéressants. Même si la série Mon Carnet de Globetrotteur est initialement conçue pour les 9 à 12 ans, j’ai eu du plaisir à compléter les différents exercices proposés. J’ai même appris plusieurs choses à propos de Tokyo et du Japon. Le design des pages, les couleurs attrayantes et la variété des jeux présentés, rendent ce guide éducatif invitant et très amusant. C’est le cahier d’activités parfait pour les enfants qui accompagnent leurs parents en voyage vers l’une des destinations suivantes : Tokyo, New-York, Paris, Bangkok, Québec et Montréal. D’autres destinations sont à venir dont Singapour et Bali. D’ailleurs, une campagne de sociofinancement vient tout juste d’être lancée pour ces deux prochains titres (Singapour et Bali).

Sans plus tarder, je vous présente l’entrevue que j’ai eu l’occasion de faire en compagnie de Marisha Wojciechowska afin d’en savoir davantage à propos de la série Mon Carnet de Globetrotteur.

Cet entretien a été modifié et condensé afin de le rendre plus clair.

Comment avez-vous eu l’idée de créer la série Mon Carnet de Globetrotteur?

 

C’est lors d’une visite dans un grand parc national aux États-Unis que j’ai eu cette idée. En fait, j’étais avec mon garçon et à l’arrivée, il a reçu un petit livret éducatif contenant des jeux et des informations à propos du parc. J’ai trouvé ce concept bien intéressant et comme j’ai une énorme passion pour le voyage, j’ai eu ensuite l’idée de créer des guides éducatifs à propos de métropoles fascinantes où j’ai habité. Sous un tout autre format avec un concept bien unique, je me lançais donc dans la création de la série Mon Carnet de Globetrotteur.

Comment présenteriez-vous le guide Tokyo ou la série Mon Carnet de Globetrotteur à quelqu’un qui ne la connaît pas du tout?

 

Je dirais qu’il s’agit d’un cahier d’activités pour les jeunes de 6 à 12 ans qui leur permet de découvrir une nouvelle destination par la culture, les coutumes et l’histoire. Cela permet d’ouvrir les horizons des jeunes de façon amusante.

Avez-vous une équipe qui vous aide à concevoir le contenu du guide ou vous le construisez de A à Z?

 

Je m’occupe de créer tout le contenu. Je choisis les jeux et les images, mais je laisse tout de même un graphiste (avec qui je travaille depuis longtemps) se charger de la mise en page. En ce qui concerne l’édition, la publication et la publicité reliée à la série, c’est moi qui m’en occupe également. C’est vraiment un projet que je porte du début à la fin.

Comme vous avez vécu 7 ans à Tokyo, y a-t-il des activités dans le cahier qui sont reliées à des souvenirs de votre vie là-bas?

 

Oui, le jeu À faire et Ne pas faire qui représente bien la culture japonaise. Au quotidien, certains gestes sont bien différents au Japon qu’au Canada, ne serait-ce que quand nous devons payer la facture au restaurant. Il ne faut jamais tendre l’argent directement au caissier. Il faut toujours la déposer sur le petit plateau désigné à cet effet situé à côté de la caisse. Il y a aussi le fait qu’au Japon, nous ne donnons pas la classique poignée de main ou la bise qui nous semble si traditionnelle ici. Le riz est également une particularité de la culture japonaise. C’est un aliment sacro-saint qui se doit d’être respecté. C’est la base de l’économie et les Japonais ne gaspillent jamais cette denrée alimentaire. Selon moi, c’est la raison pour laquelle le riz est toujours servi dans un bol à part et que nous ne devons pas verser de sauce soya directement dessus.

De quelle façon décrireriez-vous Tokyo pour des gens qui n’y ont jamais mis les pieds?

 

C’est un mégalopole; une énorme ville d’Asie. Mais, même s’il y a un nombre de gens incalculable, les rues demeurent propres et rangées. Tokyo est très silencieuse contrairement à New-York où les klaxons des véhicules retentissent à toute heure du jour et de la nuit. À Tokyo, le son des klaxons est inexistant. Il y a très peu de trafic puisque les Japonais se déplacent, pour la grand majorité, dans les transports en commun. Le réseau est très développé, accessible et ultra bien organisé.

Qu’est-ce que vous préférez de cette ville?

 

Le quartier Kagurasaka où j’habitais, est l’un de mes endroits favoris. Nous pouvons y retrouver des maisons de geishas qui accueillent encore des Japonaises pour les éduquer à cette forme d’art traditionnelle. J’aimais également beaucoup le Parc Ueno avec ses lotus géants, le zoo, la maison de thé, l’allée de cerisiers et les quelques musées. Les Jardins Impériaux sont aussi un lieu majestueux.

Excepté Tokyo, est-ce que vous avez habité dans les autres villes dont vos guides traitent?

 

Oui, exactement. J’ai habité à Tokyo, Paris, Québec, Montréal, Bangkok et New-York.

Comme vous n’avez pas habité à Singapour qui est votre prochain titre, avez-vous procédé d’une manière différente pour le créer?

 

Oui, en fait, je me suis beaucoup plus appuyée sur les conseils de gens natifs de Singapour. Je me rendais très souvent dans cette ville, mais je voulais tout de même faire un travail de recherche plus poussé. Je fais également des recherches détaillées pour la rédaction des guides éducatifs qui mettent en vedette les villes où j’ai habité. Cela me permet de devélopper en profondeur mes connaissances sur chaque ville.

Avez-vous déjà décidé sur quelles villes porteront vos prochains carnets globetrotteur de la série?

 

Singapour sortira à l’autome 2021. Pour la suite, je vise Bali ainsi que différentes villes européennes. Ce sera à suivre.

Combien souhaitez-vous créer de guides éducatifs?

 

Tant que j’aurai du plaisir à le faire, une demande à ce sujet et du succès, je vais continuer. Un tour du monde, peut-être? Qui sait?

Merci à Marisha Wojciechowska pour cet entretien bien agréable. Ce fût un plaisir!

La série Mon Carnet de Globetrotteur est disponible dans les librairies à travers le Québec, sur Amazon, Renaud-Bray et Archambault.

 

 

 

 

 

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