Le Magicien de la mer ne fait pas de miracle ! – Marie-Andrée Mongeau

 

Je souhaite tout d’abord remercier Marie-Andrée Mongeau de m’avoir contactée pour rédiger une chronique sur l’un de ses livres. Nous avons échangé quelques courriels, puis j’ai réalisé que Marie-Andrée résidait dans ma ville natale. Puisque je m’y rendais pour le temps des fêtes, elle m’a gentiment proposé de me laisser une copie papier du livre que j’avais choisi à son travail au lieu que je l’achète en format numérique. J’étais bien contente car je vous avoue que je ne lis pas du tout ce genre de format pour le moment. Mais, si vous en êtes adeptes, vous pouvez vous procurer ce roman sur Kobo books (https://www.kobo.com/ca/fr/ebook/le-magicien-de-la-mer-ne-fait-pas-de-miracle) ou encore sur Amazon (https://www.amazon.fr/Magicien-mer-fait-pas-miracle-ebook/dp/B01M0WBH19/). Il y aussi deux autres sites Chapitre et 7switch où vous pouvez trouver les liens directement sur le site de l’éditeur : http://www.elpediteur.com/auteurs/mongeau_ma/2016_magicien.html

Comme Marie-Andrée Mongeau fait partie du Regroupement des écrivains du fleuve, on peut aussi retrouver tous ses ouvrages à l’adresse suivante : http://www.ecrivainsdufleuve.com/index.php/9-romans/72-marie-andree-mongeau.

Voici un court texte où elle explique son parcours :

Née dans la région de Montréal, mon adolescence a été façonné par le Collège de l’Assomption, où on me qualifiait de « spéciale ». Puis, l’appel du large se fit sentir et je m’établis à Rimouski pour faire mes études à l’Institut maritime du Québec, en mécanique marine.

Tant qu’à être « spéciale » ! J’ai navigué de nombreuses années, sans jamais avoir regretté mon choix de carrière. Embauchée par la suite comme enseignante, toujours à l’Institut maritime, j’ai pu partager ma passion tout en continuant à naviguer entre deux sessions de cours.

Et toujours, mon petit carnet d’écriture m’accompagne.

 

Résumé – 4e de couverture

Il est parfois bon de se rappeler nos souvenirs de navires. Ah ! La douce époque où l’on naviguait ! Nostalgie, nostalgie. Alors pour ceux-là qui ont oublié comme la mer est belle, comme l’inconnu peut être attirant, (surtout le petit blond frisé avec des yeux limpides) et comme la neige a neigé, je vous présente les réminiscences de mon voyage sur le Sea Wizard (Le Magicien de la mer), qui, entre vous et moi, serait mieux nommé : Sea Hazard, c’est à dire « le danger de la mer ».

Je jouissais de vacances bien méritées à Repentigny-les-Bains lorsque le Père Noël (du moins s’identifia-t-il ainsi) me téléphona, avec un fort accent belge. Il me proposait un emploi sur un superpétrolier américain, offre que, paraît-il, je ne pouvais refuser. Docile, j’acceptai. Je devais contacter la compagnie et espérer que le représentant ne remarque pas trop que j’étais une fille.

 

Mon avis

Avez-vous déjà lu un livre dont le personnage principal est une mécanicienne de navire ? Pour ma part, je n’avais jamais rien lu ressemblant de près ou de loin à ce roman. J’ai été totalement conquise par cette histoire unique et originale du début à la fin. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec ce titre : Le Magicien de la mer ne fait pas de miracle !

Au début, je n’ai pas tout à fait compris le lien du titre avec l’histoire. Puis, j’ai vite remarqué que le nom du navire était Sea Wizard signifiant en français Le Magicien de la mer. Pour ce qui est de la partie « ne fait pas de miracle ! », mon hypothèse serait que la vie sur un navire peut être assez rocambolesque et que l’arrivée de problème est rarement réglée par un miracle quelconque. Selon moi, ce pourrait être une explication, mais ce serait à valider 🙂

Tout au long du roman, on suit les péripéties de l’auteure sur le Sea Wizard (car je crois bien qu’il s’agit d’un récit autobiographie, me corriger si je me trompe). J’ai plongé dans son univers maritime avec facilité et légèreté. Elle n’a pas eu besoin de me convaincre pour poursuivre ma lecture. Après les premières pages, j’étais déjà intrigué par sa description des protocoles et des coutumes sur un navire. Cette histoire contenait à la fois des passages descriptifs, mais aussi romancés et humoristiques, ce qui pour moi, constitue un mix gagnant.

Plusieurs des passages humoristiques proviennent des relations entre l’auteure et certains hommes du navire. Oui, on fait connaissance assurément de beaucoup d’hommes au fil de la lecture : le Grand Danois, le Petit Blond aux grands yeux naïfs, le grand brun avec un chapeau de cowboy…on a bien envie de les rencontrer à la fin du livre ! Je me demande bien si Marie-Andrée a eu des nouvelles du Petit blond…

J’aimerais aussi souligner la belle plume de l’auteure. J’avais l’impression qu’elle me racontait l’histoire de vive voix puisque qu’elle utilisait de nombreuses expressions ou formulations québécoises. J’adore lorsqu’un/une auteur(e) québécois(e) rend justice à notre français oral. Personnellement, je trouve que cela rend les personnages québécois plus attachants et réalistes.

Voilà, j’espère que vous avez appréciez cette chronique. N’hésitez pas à me laisser vos commentaires, il me fera plaisir de vous lire. Encore merci à l’auteure pour cette superbe découverte !

4 Commentaires
  • Marie-Andrée mongeau
    Publié le 08:06h, 06 février Répondre

    Merci, Catherine! Je valide avec toi toutes tes suppositions. Plus précisément, la 2e partie du titre vient du fait que, malgré le nom du navire, ce magicien-là n’était pas très efficace niveau miracle!!!
    Le Petit Blond avec des yeux naïfs a gardé son mystère…

  • Marie-Andrée Mongeau
    Publié le 16:10h, 26 février Répondre

    Tiens, je n’avais pas remarqué qu’avec l’image que tu as montée à l’aide de la couverture, le navire a l’air d’être en train de couler! C’est très à propos!

    • admin
      Publié le 15:17h, 27 février Répondre

      C’est vrai! On dirait même que le bateau essaie de se garder hors de l’eau, mais ça reste assez ardu!

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