Le Signal – Maxime Chattam

Je ne connaissais pas Maxime Chattam lorsque j’ai acheté la brique Le Signal à la librairie de mon quartier. La couverture noire, le titrage et l’illustration de couleur argent ainsi que les pages grises ayant une bordure stylisée noire m’ont interpellés. Tout m’intriguait dans cette œuvre c’est pourquoi j’ai décidé de l’acheter. Je me suis donc installée devant ce livre de 740 pages sans aucune attente précise envers l’univers que je m’apprêtais à découvrir.

Le récit commence par l’arrivée de la famille Spencer dans le petit village de Mahingan Falls. Plus l’histoire avance, plus on constate qu’une série d’événements étrange vient ponctuer non seulement la vie de cette famille, mais aussi celle de nombreux personnages du village. On s’attache à plusieurs d’entre eux et on suit l’enquête du Lieutenant Cobb avec avidité.

Force est de constater que l’auteur souhaitait rendre hommage aux grands maîtres de l’horreur de ce monde soit, entre autres, Stephen King. Pour ma part, cela n’a pas affecté ma lecture, je n’ai pas passé mon temps à me dire : « Oh! L’action se passe dans un champs de maïs comme dans tel livre ou il y a un périple dans les égouts comme dans tel livre… ». Non, l’histoire m’est apparue originale malgré les nombreux clins d’œil à King.

J’ai trouvé que l’intrigue était soutenue, j’avais envie de savoir ce qui allait se passer, mais…

Mon avis

Je n’ai pas réussi à rester complètement captivé par l’histoire, mon attention a diminué au fil de ma lecture. Je me suis même un peu forcée à terminer le livre. Mais, je n’ai pas été déçu d’avoir continué de tourner les pages. On peut dire que l’auteur est un maître dans la description de l’horreur. Lorsqu’il décrivait un cadavre, j’entendais les vers grouillés et j’étais dégoûtée par l’image qui apparaissait dans ma tête. Lorsqu’il décrivait un fantôme qui se déplie comme une araignée blanche et qui s’avance au pied du lit d’un des personnages principaux pour le mordre,  je sentais un poids monter tranquillement sur ma couverture !  Et l’épouvantail vivant à tête de citrouille regorgeant d’asticots jaunes qui pourchasse ses cibles la nuit hors de son champs…de quoi vous donnez quelques frissons !

Je ne dirais pas qu’il s’agit d’un de mes coups de cœur littéraire, mais plutôt un coup de cœur de mise en page ! Pour ceux et celles qui achètent des livres parfois seulement pour leur apparence, vous me comprendrez 🙂

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s